- le modelage de la ville pour l'auto
- l'étalement urbain (notamment par la multiplication de boulevards périphériques)
- le développement de centres commerciaux excentrés (comme le plateau Saint-Joseph)
- la négligence des commerces de quartier et de l'achat local
Par ailleurs, fait étonnant, ce plan d'urbanisme contredisait carrément certaines orientations bien établies dans le document de travail qui l'a précédé, soit Sherbrooke. 2005/2015. Vision de développement, orientations d'aménagement, plan d'action. En fait, le plan d'urbanisme devait s'appuyer sur cette vision pour établir les orientations stratégiques de la ville. Que s'est-il passé durant les quelques mois séparant la réalisation des deux documents? Les propositions du document Vision s'avérant les plus écologiques et les plus viables à long terme ont pour la plupart disparu du plan d'urbanisme! C'est ce plan d'urbanisme que les citoyens de Sherbrooke ont rejeté lors du référendum du 6 mai 2007.







